15.07.2007
Musé du caire
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les animaux
Il semble que quatre raisons ont poussé les Egyptiens à momifier des animaux :
Le défunt pouvait avoir ainsi de quoi se nourrir dans l’au-delà
Le défunt partait accompagné de ses animaux familiers
Certains animaux sacrés bénéficiaient ainsi de la même attention que les hommes
Les momies animales étaient des dons faits aux dieux
Certains animaux, qui ont été retrouvés momifiés, se sont fait piégés. Les mouches et les scarabées, par exemple, étaient attirés par l’odeur de la chair humaine en décomposition. Ils se posaient alors sur le corps et se retrouvaient piégés par la résine le recouvrant. Ils étaient ainsi embaumés par accident.
Par contre, des millions d’animaux ont été embaumés volontairement. On a retrouvé des chiens, des chats, des singes, des oiseaux, des poissons et même des serpents.






15:41 Écrit par Shadow dans Momies d'animaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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09.12.2006
23:27 Écrit par Shadow dans divers | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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Les textes des pyramides
Les textes des pyramides étainent des receuils d'incantations destinés à assurer la résurrection du roi et son union avec les dieux dans le ciel .
Dans la pyramide du dernier roi de la Ve dynastie,Ounas,on peut lire:
Cet Ounas vient vers toi,ôNout,
Cet Ounas vient vers toi ,ô Nout,
il a confié son père à la terre,
il a laissé Horus derrière lui.
Ses ailes de faucon ont poussé,
Plumes de l'épervier sacré;
Son ba l'à conduit,
Sa magie l'a armé.

17:44 Écrit par Shadow dans divers | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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02.11.2006
Le scarabé en Egypte

Mais on disait aussi .. par extention : L'être se nourri et c.... ses excréments retournent à la terre et la fertilisent. Les scarabés qui la promènent prouvent la fertilité du sol, et un homme qui offre à sa femme une terre fertile, c'est une preuve d'amour.
Aussi compliqué que cela puisse paraitre, le scarabé est donc considéré comme le dieu de l'Amour aussi, et de la puissance car un homme de bonne terre est un homme de bonne famille.
Dans les ruines du temple du Pharaon maudit, Thouthankamon, on aurait trouvé un étang protégé par deux scarabé. Se demandant ce que cela pouvait signifier, plusieurs archéologues en ont conclut que l'eau du dit "étang" devait servir à fertiliser les jardins royaux et les scarabés "protègent" la réserve des voleurs ... car le jardin royal se trouvait en plein désert ....
Donc, le scarabé est une créature dont l'historique peut mener loin, de par ses légendes et récits. Il est bon de s'y interresser, mais si une personne t'offre un bijou monté ou représentant un scarabé, c'est qu'elle t'aime et désire te protéger ... que ce soit un membre de ta famille ou un ami

Un peu de biologie : Deux espèces de scarabées figuraient en Égypte, une seule subsiste dans la vallée du Nil aujourd’hui. Le scarabée égyptien est de taille assez grande (20-40 mm), il est noir luisant.
La deuxième espèce devait figurer en Haute Égypte, elle est d’une couleur vert métallique à reflets dorés et se situe de nos jours en Nubie et en Afrique Orientale. L’identité de ces deux espèces nous est fournie par la précision, la finesse de certaines figurations ainsi que la découverte de spécimens «momifiés».
Dés la première dynastie (3000 avant J.C) l’insecte possédait déjà une importance culturelle. En effet l’on a retrouvé une petite boite en albâtre d’une longueur de 4 cm façonnée à l’image du scarabée, cette boite pouvait contenir l’insecte et être suspendu au cou.
Le scarabée est un coléoptère coprophage qui fabrique et roule des boulettes d’excrément ; naturellement associé aux bouses dont il vit on lui donne le nom vulgaire de « bousier ».
Le scarabée utilisé en médecine : La pharmacopée égyptienne utilisait le scarabée dans le traitement des maladies féminines ou pour aider à l’accouchement, ce qui était en parfaite harmonie avec la connotation de (re)naissance. Le démembrement naturel du scarabée se compose de 14 parties (Le nombre 14 est en rapport avec les cycles lunaires, 14 est égal à une demi-lunaison, 28 évoque aussi le cycle mensuel féminin. ) : la tête, le prothoron, le méso-métathorax, l’abdomen, les deux élytres, les deux ailes et les six pattes.
Son nom : Les ancêtres lointains avaient nommé « kheprer » cet insecte, or quand vint l’écriture le scarabée fut bien utile pour noter un terme aussi abstrait et complexe que « venir à l’existence » (= kheper). Pour les anciens « venir à l’existence », « être » et « devenir » furent associé aux idées de génération spontanée et de renouvellement dont le scarabée était étroitement associé.

15:31 Écrit par Shadow dans divers | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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20.10.2006
Le Sphinx

LE SPHINX
Dans la nuit claire et froide où l'air semble gelé,
Engourdi, frissonnant, sous la clarté lunaire,
Le grand sphinx de granit compte ses millénaires
Et revit solitaire les splendeurs du passé
Le sable mollement roule son étendue,
Et le scintillement des facettes polies
Brille comme mille feux d'ardentes pierreries,
Merveilleuses parures et gemmes inconnues.
La lune aux yeux bleus coule son disque jaune,
Ses reflets opalins, dans ses orbites creux,
Donne au sphinx l'attitude trompeuse
Du sommeil menaçant que simulent les fauves.
Sur l'immensité du désert sans borne,
Silencieux, figé dans sa robe hiératique,
Sur son socle rigide, la face énigmatique
S'appesantit pensive, dure, farouche et morne.
Et superbe gardien des siècles disparus,
Survivant éternel de l'antique débâcle,
Comme un cheval sauvage qui soudain renâcle,
Dans la nuit noire surgissent des êtres déjà vus,
Leurs fantômes ailés repeuplent le désert
Et leurs pas talonnant ont fait crier le sable,
Le sphinx mystérieux, pensif et vénérable
Regarde tournoyer ces monstres de l'enfer.
Resurgis du passé, ils défilent en cadence :
Grands colosses de pierre à tête de bélier,
Sphinx, griffons, ibis, pharaons et guerriers
Tous viennent une nuit pour la dernière séance...
Sous les rayons blafards de la lune nostalgique,
Déroulant lentement leur émouvant cortège,
Les colosses de granit et les fantômes de neige
Semblent les seuls survivants des hordes fantastiques.
Alors quand l'aube paraît soudain à l'horizon,
Ces ombres disparaissent avec flûtes et sistres
Ayant tous achevé leur dernier tour de piste !
Seul, le Colosse de sable figé, rêve sa vision.
Voyageurs qui cherchez la clef d'anciens mystères
Dans le silence des dunes une voix vous appelle
Un pharaon de pierre interpelle les mortels
11:22 Écrit par Shadow dans Le coin des poemes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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l'Eternité du Nil

Devant l'Eternité du Nil
Sur le jaune océan des sables sans rivage,
O Nil, fils du soleil ! O Nil, père des eaux !
Tu déploies lentement ta crinière sauvage
A travers les palmiers ensanglantés d'oiseaux.
Ton éternel cristal s'écoule avec emphase,
Brisé d'un crocodile aux sursauts véhéments,
La gazelle qui nage en ton clair firmament
Broute les blancs lotus, où l'étoile s'embrase.
Un transparent sorcier chaque année t'exorcise
Et transmue tes saphirs en déluge de sang.
Sur son trône de feu la pyramide assise
Jette vers ta souffrance un rêve éblouissant.
La nuit, lorsque la lune incante ton délire,
Nephtys, déesse sombre aux ailes d'épervier,
Vient laver ses cheveux que les enfers pâlirent...
O Dieux ! l'âme des morts pullule en tes viviers !
Tes flots vertigineux s'échappent hors du nombre ;
Tu nais aux monts sacrés où les lacs bouillonnants
Déroulant leur spirale illimitée dans l'ombre,
Vont rejoindre la flamme au coeur des continents.
Les nefs qui transportaient les tendres pharaonnes
Dans l'étincellement des bijoux et des cors,
Sous la voile éclatée où les brises frissonnent,
En tes reflets d'éther vivent-elles encor ?
Immuable géant, tu vis avec dédain
Les lourds guerriers d'Assur passer sur leurs cavales !
Leurs casques foudroyés, tu les roulas soudain
O vainqueur ! par le fier fracas de tes cymbales.
Dans ton gouffre fatal sont venus s'engloutir
Les purs vautours de Perse et les louves de Rome.
Tes sycomores d'or ne cessent de gémir
Sur la pâle Byzance aux brûlants hippodromes.
Lorsque dans l'avenir le désert triomphant
Sur les ruines de l'homme étendra sa colère,
Quand Eve pleurera ses ultimes enfants
Dont les cadavres noirs fondront dans les tonnerres ;
Quand tout sera tombé, les cités et les dieux,
Les usines d'acier, les églises d'albâtre,
Quand des astres nouveaux terrifieront nos cieux
Près d'un morne soleil aux longs sanglots rougeâtres,
Empereur de la vie, tu couleras toujours
A travers l' inconnu frisson des térébinthes,
Parmi les monstres nés du mystère des jours
Dont ta voix triomphale emportera les plaintes...

11:11 Écrit par Shadow dans Le coin des poemes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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